Refrain:
Viens vers moi, ici t'es chez toi
Et si tu me crois pas, retournes-toi
Viens vers moi ici t'es chez toi
Je ne suis que l'ange de ton mal
Osez lever le visage, que le mal emporte vos larmes
Apôstrophe est là, de par le diable
Vous pleurez, hier encore vous riez....
Mais comment oublier, je suis votre loup et votre berger
Ensemble on est une équipe armée
Ayez mon nom dans vos prières
Je ne vous oublierais pas dans mes prêches
Je vous ferais paître, AMEN
Ammenez-moi vos coeurs que je vous guerisse de vos malheurs
Quelle sanglante douleur quand vous priez MonSeigneur
N'avez-vous donc pas compris que je suis votre futur et demain votre avenir
Venez mes amis, il n'y a ni raisons, ni rimes
A ce que vous jurez ici, si je vous ments à mon profit
Ce n'est que pour mieux vous servir
Je suis bien plus humaniste, près de l'homme je m'assis quand il est triste
Je ne demande rien en retour, ignorants, érudits cotoient ensemble mes tours
Qui a instauré la république, vous a enseignez la democratie
Les textes authentiques ! supercheries
J'ai fréquenté vos amis : Mahomet, Boudha, Jesus, Moïse
Ils vous ont laissé leurs écrits, vous instaurant les règles de vies
Mais vide est ce que vous dites
J'ai vu coeurs tristes
S'éloigner, crier, haïr, je vous suis sensible
REFRAIN
Mais quelles croyances? Avez-vous oublier ma renaissance !
Je ne suis pas là par accident, je suis le désiré de votre impatience
Vous êtes le pêché originel et je ne fais que répondre à vos appels
Je suis la réponse à vos querelles, l'homme demeure mauvais
Sur cette terre, je sème dans les coeurs la haine
Besoins de renaitre? Moi je reste éternel
Qui pourra me défier, renoncer à l'appel qu'il a kiffé
Une fois qu'on ma goûté, on ne plus sans passer
Passe les journées et tu taffes sans rien ramasser
T'as tant cogité mais rien n'a changé
Lâche tout la bouteille t'a appelé
Pourquoi donc refuser ce qui est à ta porté
Portez des coups à vos enfants, faîtes verser le sang
Faîtes sortir la rage de dedans,
Dans quelques temps, plus rien ne sera comme avant
Je suis là depuis votre naissance
Divinement satirique est le commandemant
Je ne vous avait pas prévenu pourtant, mais qui entend consent
Sans doute votre esprit prend volontier les raccourcis
Mais la mémoire rafraîchit
Je vous dicte les chemins qu'on a suivit
Demande à Iyuddi si il a oublié tous ces cris
Toutes ces étoiles envoyées par vos républiques pour finir aux mains des nazis
Puis se repentir, incapables d'assumer vos crimes
Hypocrites vous cherchez à trahir tout ce qu'on a bâtit
Mais sans guerre on s'ennuit, pourquoi laisser les cimetières vides
Quand je vous dis que je vous aime
C'est que je vous sent tout près
Bienvenue dans mon domaine
Ajourd'hui je vous mène
Demain je vous emmène
REFRAIN
JAMAL YNDI